Banque Citoyenne de France BCF

Une monnaie commune gérée en commun, le Franc

  1. Afin de liquider la dette souveraine au change et à moindre frais.
  2. Donner une valeur libératoire au numéraire, et du sens au mot Franc.
  3. Pour exercer la souveraineté monétaire de manière démocratique.

« Ce n’est pas du black, ce sont des francs… »

Principes de la BCF

Identité : un peuple se distingue par le fait qu’il partage un territoire, une langue, une monnaie, des lois (…). La monnaie participe à l’identité d’un peuple, d’autant lorsque celui-ci est souverain sur la monnaie qu’il utilise, son moyen d’échange est alors un bien commun qui a un rôle sur la destinée d’un peuple car c’est par la monnaie que sont financées les politiques qui le concernent. La BCF est la banque nationale des citoyens français et seule à détenir (exclusivement) l’émission du Franc.

  • La Banque Citoyenne de France est la seule en droit d’émettre la monnaie uniquement fiduciaire (que des billets et des pièces) en Francs.
  • Le Franc émis par la BCF est accessible à un taux paritaire avec l’Euro (1€=>1Franc) à sa mise en circulation.
  • La BCF ne reprend (change) pas ses Francs contre des Euros (c’est à sens unique). Elle remplace les billets et les pièces usagés en Francs uniquement.
  • Les € ainsi collectés par le change à la mise en circulation du nouveau Franc, frais déduits (émission de la monnaie et fonctionnement de la BCF), sont destinés dans un premier temps à rembourser les capitaux de la dette souveraine (audit nécessaire).
  • Le fonctionnement de la BCF est totalement transparent de manière à permettre son contrôle par tout citoyen français.
  • L’identité des usagers est préservée pour des raisons de sécurité (prévention de vol) sauf en cas d’enquête judiciaire, les billets sont traçables (chaque billet identifié comme d’une crypto-monnaie permettant la validation des transactions et leur contrôle le cas échéant).
  • Selon la constitution la BCF serait dirigée par assemblées générales et ses directives appliquées lorsqu’elles feraient consensus.
  • La BCF est une institution décentralisée car sa gestion est démocratique, donc participative et directe. La fédération des agences locales de la BCF permettant la mise en œuvre de politiques nationales.

Objectifs

1. Liquider la dette souveraine

Le service de la dette souveraine est un poste important des dépenses qui nuit aux autres services de l’État. La dette souveraine vient d’être détrônée par l’éducation nationale. Cependant les créanciers semblent conserver la priorité pour le gouvernement appartenant à la zone Euro qui exige de l’austérité, ce qui provoque la « casse sociale ».

Un audit de la dette souveraine est nécessaire afin de déterminer les capitaux restant à rembourser des intérêts. Rembourser uniquement les capitaux de la dette souveraine serait comme rendre à Caesar ce qui appartient à Caesar, ce qui restaurerait une certaine justice sociale.

Les citoyens changeant des € pour des Francs permettent à la BCF de récolter des €. Ces € seraient utilisés, frais déduits, afin de rembourser les capitaux de la dette souveraine. Cette monnaie participerait ainsi à la suppression d’un des plus important poste de dépenses tout en réalisant une grande économie puisqu’il n’y aurait aucune perte de pouvoir d’achat au change paritaire (1 € => 1 Franc). Les Francs venant faire concurrence aux € gardent exactement la même valeur numéraire et le même usage, à la condition que le Franc soit de nouveau accepté dans les échanges économiques normaux et donc par les acteurs de l’économie réelle.

Le Franc aurait ainsi une valeur libératrice en plus de sa valeur numéraire.

2. Sanctionner l’usure par l’usage

La politique de la BCF est de favoriser une économie faite de paysans, d’artisans, de petits commerçants, et d’indépendants, de remédier à une économie en crise.

La politique de la BCF n’est pas de rechercher de la croissance, si nécessaire afin d’honorer les intérêts qui la financent, mais d’accompagner la décroissance industrielle dans un paysage marqué par la prépondérance des multinationales, et ainsi de permettre le partage d’une heureuse sobriété, c’est à contre-courant de l’austérité d’un ordre économique tolérant d’obscènes inégalités dans un environnement surexploité et pollué.

La BCF émet une monnaie alternative à l’Euro et sous forme fiduciaire uniquement, les billets étant traçables :

  • Pour soulager des taxes et impôts les transactions faites en franc puisque chaque franc en circulation participe à la liquidation de la dette souveraine. Le nom « franc » prend alors ici du sens, comme « affranchi », ou « zone franche », etc.

  • Les impôts et taxes nécessaires dans le fonctionnement actuel de notre economie n’auraient plus lieu d’être, car la BCF serait en mesure de financer tout ce que les impôts et taxes financent à l’heure actuelle. Voilà un réel choc de simplification !

  • Pour ce qui est des monnaies numériques, favorisent-elles l’économie décimée faite de paysans, d’artisans, de petits commerçants et d’indépendants qui devraient alors investir dans du matériel électronique, informatique, sécurisé ? Une monnaie fiduciaire uniquement (billets et pièces) semble plus apte à inspirer confiance, s’ancre dans de vieilles habitudes, ce qui inspire d’autant plus confiance lorsque la banque émettrice fonctionne en toute transparence et de manière démocratique. Ce n’est pas une monnaie dématérialisée (ce que voudrait le système bancaire actuel alors que déjà plus de 80% de la monnaie circule sous forme scripturale).

  • Sous forme fiduciaire le Franc est une alternative au système bancaire actuel que sa forme protège des marchés financiers tout en restant dans l’économie réelle (son usage). Le Franc ne circulerait pas sur les places boursières, ne servirait pas à la spéculation.

  • Pour une alternative à l’€ car à la mise en circulation des francs il est peu probable que toute l’économie change aussi radicalement que le simple fait de passer par un guichet de la BCF. Pour rappel nous avons brulé les billets en Franc à partir de la mise en circulation de l’€ sous sa forme fiduciaire (le 13 septembre 2001) jusqu’en 2011 où les billets étaient encore échangeables contre des €, pendant 10 ans donc, le Franc a brulé afin de disparaître complètement (à l’image des tours jumelles et du bâtiment n° 7 du World Trade Center le 11 septembre 2001).

3. Gouvernance démocratique

La démocratie n’est pas représentative bien qu’elle s’exerce avec de la vergogne, et non celle, faussée, des médias. La démocratie s’exerce grâce à des agoras, des débats publics, des assemblées, et des votes qui ne sont pas réduits à un choix plus important que les autres une fois tous les 5 ans réalisé dans l’isoloir, mais ensemble en recherchant ce qui fait consensus.

La démocratie ne peut s’exercer dans la démesure actuelle, celle de l’Europe et de la mondialisation. La démocratie ne peut être que directe et donc participative et pour ces raisons la démocratie ne peut s’exercer que localement. C’est pourquoi la BCF comme institution nationale doit être décentralisée pour être au plus proche des usagers du franc. Les politiques financées avec les francs émis par création monétaire doivent fédérer ses agences locales afin de gouverner grâce à cette souveraineté monétaire rendue à la nation française.

C’est dans l’organisation de cette gouvernance que se trouvent les enjeux d’une démocratie moderne, et pour mener à bien ce projet il est nécessaire d’y adjoindre l’intelligence collective : cela ne peut pas être un projet partisan ou une politique incarnée par des personnalités, ni être menée par un leader bien que les débats nécessaires à sa gestion seront influencés par des interventions individuelles.

Ce n’est que le début – pour l’instant – d’une idée à soumettre au consensus.

Pourquoi est-il nécessaire de fonder une telle institution ?

« Pour faire du nerf de la guerre, le nerf de la paix » – Gérard Foucher

Une guerre qui n’a pas fini de s’écrire

1% d’intérêts, ça ruse, ça ruse,
1% d’intérêts, ça ruse les usuriers !

2% d’intérêts, ça use, ça use,
2% d’intérêts, ça use les usagers !

3% d’intérêts, ça ruse, ça ruse,
3% d’intérêts, ça ruse les usuriers !

4% d’intérêts, ça use, ça use,
4% d’intérêts, ça use les usagers !

Il faudrait peut-être leur enlever le privilège de la création monétaire, n’est-ce pas ?

En attendant, il ne faut compter ni sur nos « représentants » ni sur les créanciers. Cela ne tient qu’à nous de créer l’alternative, et pour ce, se défaire de la croyance que nous ne sommes pas capables de nous organiser afin d’obtenir les moyens de luttes nécessaire afin de nous libérer de cette forme d’esclavagisme par la dette qu’est le système monétaire actuel.

Une question d’héritage

« La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence, Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent, épaulé par A. rêve à une histoire qui n’a pas fini de s’écrire au comité de surveillance »

C’est dire un peu la toxicité de la chose, comme ce “socialisme” qui se présente comme héritier des lumières mais qui a pour adversaires les ennemis de la finance, et non l’inverse comme prétendu afin de parvenir au pouvoir, ou comment on nous fait avaler des couleuvres.

Mon adversaire l’obscurantisme, et son déni armé de mauvaise foi

Trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande personne morale, mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

Par une valeur symbolique placée à la mesure de toute chose, au lieu de garder mesure en toute chose, l’argent est roi, la dette souveraine, les peuples déchus, très déchus !

La flamme est réduite comme le pépin indigeste que la merde fertilise, mais si seule la vérité libère, cela ne tient qu’à des mensonges et nous, d’y croire.

Comment faire du venin son antidote ?

Voilà la question à laquelle répond la Banque Citoyenne de France. Mais au préalable il est nécessaire de déchirer l’obscurantisme qui règne sur la création monétaire et son système car c’est en ayant clairement conscience de la situation actuelle qu’apparaissent des solutions.

« Quand le mystère est trop impressionnant on n’ose pas désobéir » – Le Petit Prince

D’autres travaux autour de la monnaie et de la dette souveraine :


Pour participer à l’édition de ce document

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s